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Article par blogger
Une revanche sur une course, une revanche sur la vie.
24/05/13
Il y a 5 ans je découvrais le Royal Raid 35kms de Maurice. A l’époque j’avais organisé le déplacement de l’équipe universitaire de La Réunion menée par Eric Lacroix, actuel consultant national du Team Asics. J’avais commis pas mal d’erreur de débutants qui m’ont valu un temps médiocre de 4h40 sur cette course de 35 kms et 1000m de D+. Depuis, exilé en Métropole, cette course était complètement sortie de mon calendrier. Cette année encore elle n’y figurait pas, mais les circonstances de la vie ont fait que j’y participe. De retour sur mon île natale (La Réunion) pour le décès de mon père, je cherchais un moyen d’évacuer tous ces trucs que j’ai en moi dont j’ignore encore aujourd’hui la nature. Ma mère ne voulait pas me laisser seul, mais elle avait programmé depuis longtemps de courir le RR35 et le voyage était déjà réservé et payé… Difficile d’annuler. Elle m’a supplié de venir avec elle, mais hors de question de venir et de la regarder courir…Après un échange de mail avec Albert d’Unienville, le principal organisateur de la course, j’ai pu obtenir un dossard malgré la clôture des inscriptions. Me voilà inscrit…que vais-je faire là-bas… Est-ce vraiment raisonnable ?… Aurais-je la force de courir… Est-ce vraiment ce que mon père aurait voulu ? Tant de questions et si peu de réponses… Depuis petit déjà, la course à pied a été mon refuge et m’a empêché de dériver, aujourd’hui encore elle sera mon exutoire et, je l’espère, me permettra de communier avec celui qui a créé un vide immense dans ma vie…
La semaine précédant la course aura été un vrai calvaire, impossible de s’entraîner, trop de choses à gérer, des nuits de moins de 5h…bref…des conditions idéales pour aborder une course (ironie).
Peu importe, on va oublier le chrono, profiter du moment présent, libérer ce qu’il y a à libérer, et puis…j’aime particulièrement courir avec ma mère. Je me rappelle du plus beau moment sportif que j’ai vécu : le franchissement de la ligne d’arrivée du Semi-Raid à La Réunion en 2007, main dans la main avec elle ! Cette fois-ci il a été convenu que chacun ferait sa course de son côté, si je veux pouvoir sentir mon père à mes côtés je dois aller au bout de moi-même.
Les conditions à Maurice sont excellentes à notre arrivée, le temps y est radieux malgré une grosse chaleur mais on fera avec. L’ambiance aussi est exceptionnelle. Le RR a pour particularité d’être entièrement organisé dans l’hôtel Tamassa au Sud de l’île, et du coup, tous les athlètes s’y retrouvent. J’ai ainsi eu l’occasion de retrouver de vieilles connaissances, comme Didier Mussard triple vainqueur du RR100, Jeannick Serry vainqueur du Semi-Raid, du Trail de Bourbon et du RR35, Freddy Thévenin récent vainqueur du Caldera Trail. J’ai aussi pu faire la connaissance de deux monuments du trail international : Iker Kareira et Nerea Martinez leaders du team Salomon international. On a beaucoup échangé et mon compteur motivation est au maximum pour le lendemain, espérons simplement que les jambes tiennent le choc.

On se motive à fond en bonne compagnie ! Iker Karerra et Nerea Martinez invités phares de l'organisation
Debout à 4h du matin, je maudis ce sport de débiles ! Mais quand faut y aller faut y aller. Nous nous rendons au départ. Jusque là tout va bien, derniers préparatifs, échauffement, pointage. Avec Maman Titine on a le sourire tout roule.
Test montre GPS BRYTON 40
23/05/13
J’ai testé pour running café une montre GPS BRYTON 40, montre de marque encore peu connue qui propose ce modèle pour le coureur à pied. En démarrant ce test, j’espère donc qu’elle sorte des sentiers battus et qu’elle se démarque des autres produits qui existent déjà sur le marché.
Le contenu du pack se compose de :
- Une montre GPS
- Une pince pour recharger la montre et transférer vos données sur ordinateur
- Une ceinture cardio
- Une notice
Tout d’abord, du point de vue esthétique, que je ne peux négliger, la montre reste grossière, design pas très attirant (trop carrée avec un bracelet trop long pour un poignet féminin). La ceinture cardio quant à elle est très confortable et ne gêne absolument pas.
A l’utilisation, l’écran large offre, de ce fait, une bonne visibilité sur les différents enregistrements et un choix de 6 écrans en fonction des préférences. Elle est aussi facile d’utilisation même de façon intuitive ; je constate cependant une couverture du signal GPS insuffisante (il faut vraiment attendre d’être à l’extérieur que le signal se déclenche et il reste parfois faible). Pendant la sortie, il n’y a pas d’impact sur l’enregistrement des données. Les différents écrans d’affichage sont variés et intéressants puisque personnalisables en fonction des préférences de chacun (pulsation cardiaque, durée, temps au kilo, calories dépensées,…) avec possibilité de faire des sorties sur mesure et donc d’améliorer ses performances, d’être son propre coach.
Quant à l’exploitation des données sur ordinateur, pas de CD rom, un logiciel à télécharger pas aussi simple qu’il n’y parait… Une fois la montre branchée, la transmission des enregistrements est possible et facile : le graphisme est intéressant et me permet de visualiser mes sorties en détail et de faire évoluer mes entrainements en fonction de mes objectifs, de conserver un historique ( cela est possible aussi sur la montre sans les tracés).
Je regrette aussi qu’il faille brancher obligatoirement la montre sur l’ordinateur pour la recharger mais son autonomie permet de l’utiliser plusieurs fois (autonomie de 8 h mode enregistrement …)
Pour finir, cette montre offrirait un intérêt certain pour le coureur à pied si son rapport qualité –prix restait cohérent et très attractif ; Un modèle féminin serait peut-être à prévoir !
Prix généralement constaté Bryton Rider 40 E: 189,90 €
Sportivement et à bientôt pour de nouveaux tests.
Florence GAUTIER
Podologue-Réflexologue
78000 VERSAILLES
Foncez chez Endurance Shop Marseille, et Aix en Provence !
22/05/13
Nous avons le plaisir de vous inviter aux soirées « Le Minimalisme avec Vibram » qui auront lieu :
- A Marseille, le Jeudi 23 Mai 2013 à partir de 19h
- A Aix-En-Provence le Vendredi 24 Mai à partir de 18h
L’Equipe Endurance Shop Marseille / Aix en provence !
“T-Shirt seamless STRATEGIC LIGHT”, par CIMALP
22/05/13

Une agréable découverte … où quand la moindre notoriété d’une marque ne l’empêche pas de nous proposer un produit de grande qualité !
Humilité peut aussi rimer avec expertise et la démarche doit être encouragée.
Il est aujourd’hui convenu d’encourager la production française alors pourtant qu’on m’avait dit, en des temps pas si lointains, que je devais me sentir citoyen (donc consommateur) européen ! Duplicité du discours ou réelle contradiction. Chacun aura son opinion ! Ce qui me plait aujourd’hui, au-delà de toutes considérations politico-économiques finalement bien contingentes, c’est d’encourager et de saluer un petit nouveau …. qui plus est … français !
En effet, c’est bien à une entreprise française que nous devons la conception d’un t-shirt technique qui ne manque pas de qualités. A tout le moins, la marque mérite aujourd’hui d’être connue avant demain … d’être reconnue.
CIMALP conçoit depuis 1964 des vêtements techniques pour la randonnée.
Cette expérience forte a conduit la marque à développer un t-shirt destiné aux sports de course (trail, running, etc.) et annoncer la conception future d’autres vêtements à l’adresse du monde du running.
Comme tout produit technique, ce t-shirt peut revendiquer la qualité de concentré de technologie !
Comme souvent, un sous-vêtement par nature peut se révéler un vêtement qui s’affiche porté en unique couche quand les températures se réchauffent… un peu !
Aussi, ai-je porté ce t-shirt dans des conditions bien différentes, mais toujours comme unique parure : par un temps très frais de 7° au Parc du Domaine de Saint-Cloud, sous le soleil printanier et déjà chaud du Massif de l’Estérel, au sommet des montagnes, enveloppées de brouillard, du Pays basque. Toujours et quelle que soit l’intensité de l’effort, j’en ai apprécié le confort.
Et le compliment n’est pas flatterie.
Le plus étonnant est la capacité de régulation de la température qu’offre ce produit. Je ne crois pas déjà l’avoir à ce point ressentie. Chaud dans la fraicheur du temps, ce t-shirt sait demeurer très agréable lorsque l’effort accélère la transpiration. Je ne l’ai jamais vu détrempé, quelles que soient la chaleur ambiante et l’intensité ou la durée de l’épreuve. Voilà l’effet de la technologie «Body Mapping» qui définit un tissage différent pour chaque zone du corps. Ces concepteurs nous précisent avoir inclus une fibre qui accélère l’évacuation jusqu’à 4 fois plus vite qu’un polyester classique notamment sous les bras, sous les pectoraux et le long des trapèzes. L’effet est bien réel . Je l’ai vérifié avec étonnement et satisfaction.
Autre particularité que certains jugeront accessoire, mais dont les effets ne me semblent pourtant pas si anodins. Après 9 heures d’efforts sur un trail long, je n’ai pas subi l’assaut (tellement redouté), des mauvaises odeurs et j’ai pu goûter sans appréhension la promiscuité des contacts sur une aire d’arrivée. S’agit-il du traitement ionique (antibactérien permanent destiné à limité la prolifération des mauvaises odeurs) ? Sûrement … et, le résultat est bluffant !
En revanche, l’effet compression m’est apparu assez discret … mais certainement juste suffisant finalement pour ne pas encourager une transpiration excessive. Peut-être aussi dois-je l’attribuer à mon faible gabarit qui se glisse sans difficulté dans une taille S.
Bref un t-shirt polyvalent (vraiment) et extrêmement confortable que vous vous devez de posséder si vous êtes soucieux de votre bien-être.
D’ailleurs … proposé à 60,00 €uro, le produit avance un dernier argument pour vous séduire : un rapport qualité-prix irréprochable !
Et les défauts ? Je lui en reconnais un. Il est de couleur noire, avec des zones de compression soulignées de gris. Un fin liseré bleu barre le haut du buste. Ce t-shirt est trop modeste dans un monde qui privilégie l’apparence. Sa discrétion confine à la tristesse !
Oui … CIMALP pèche par excès de discrétion. Son humilité l’honore quand on sait combien ce t-shirt présente de qualités réelles (et pas simplement revendiquées comme autant d’arguments simplement commerciaux), mais l’affichage participant de la reconnaissance par le plus grand nombre, je me plais donc à l’imaginer en couleur(s) (vive(s) si possible) et affirmant ostensiblement son identité affichée comme un signe de ralliement à la qualité !!!
Le produit deviendra alors joyeux (pour le plaisir de celui qui le porte) et reconnaissable … entre (et par) tous !
Thierry Pierre
Timex Run Trainer GPS 2.0 : une énorme déception.
21/05/13
J’ai pour habitude, lorsque je reçois un produit en test, de conserver une grande objectivité. Je me mets bien souvent à la place des futurs coureurs qui achèteront le produit et essaie de comprendre quels pourront en être les attraits. Quand j’ai reçu cette Timex en test, j’étais très enthousiaste. Mais après un mois de test j’ai très vite déchanté. Voici mes impressions.
L’esthétique de la montre me plaît énormément, même si d’autres personnes n’ont pas le même avis, après tout, les goûts et les couleurs ne se discutent pas et chacun saura avoir sa propre opinion. J’aime particulièrement la sobriété du produit ainsi que sa forme. Niveau confort, la montre se porte bien, même au quotidien et je n’ai pas ressenti de gêne particulière au poignet.
Les fonctions proposées par Timex sont particulièrement intéressantes : une montre GPS avec altimétrie (par GPS) et ceinture cardiaque. En ce qui concerne la ceinture elle est très agréable à porter et se détecte rapidement, je n’ai pas grand chose à redire à ce sujet. En ce qui concerne la fonction GPS, elle est très performante, la première calibration est un peu longue mais une fois effectuée elle fonctionne très bien et la précision est remarquable. J’ai eu l’occasion de tester cette montre dans 4 pays différents, deux en Europe et deux dans l’Hémisphère Sud et à chaque fois les résultats de distance et d’altitude étaient efficaces. Sur ce point Timex a assuré !
Un autre point positif de cette montre est la possibilité de configurer soi-même les vues lors des exercices. Vous pouvez choisir entre deux ou trois lignes à l’affichage et les configurer avec plus d’une dizaine de paramètres disponibles. Ainsi vous aurez 3 écrans différents comportant les paramètres de votre choix lors de vos courses, pratique !
Cependant, c’est à peu près tous les points positifs que j’ai pu observer avec cette montre, car ensuite, tous les défauts me sont apparus, devenant de plus en plus gênants jusqu’à rendre la montre inutilisable.
Tout d’abord c’est la prise en main qui a commencé à m’agacer. Peut-être est-ce parce que je suis habitué avec d’autres marques, mais je n’ai jamais réussi à trouver intuitif l’utilisation de la Timex. Je ne savais jamais quand est-ce que la montre avait effectivement commencé mais surtout, terminé mon exercice. Parfois le GPS refusait de démarrer, parfois il refusait de s’arrêter après la fin de l’exercice.
Les « paramètres vitaux » de cette montre sont également une ineptie. Si cette montre pourrait s’adresser aux traileurs avec les données d’altitude, une autonomie de 8 heures calme tout de suite les ambitions des plus baroudeurs d’entre nous ! D’autant plus que c’est la seule montre du marché que j’ai vu se vider de sa batterie à vue d’oeil en n’ayant uniquement le mode « heure » en état de marche. Timex doit catégoriquement revoir ce point. Vient ensuite un problème que je n’avais jamais rencontré ailleurs : la mémoire. Après 1 mois d’entraînement au rythme de 5 entraînements par semaine, la montre m’a affiché « mémoire pleine ». Impossible alors d’enregistrer quoique ce soit. Frustrant quand on est en plein milieu de la montagne. Une endurance ridicule et une mémoire de poisson rouge…pas terrible du tout.
Un autre point très délicat pour Timex : leur interface web. Une horreur. C’est simple, pour le moment la marque ne possède pas de site dédié pour la France. Un site français existe sous le drapeau du Canada, mais si on veut s’y inscrire, il faut enregistrer une
adresse…canadienne…super… ! Pour les plus anglophones d’entre-nous on se débrouillera après quelques essais sur le site international mais ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare perdront vite les pédales. De plus, le logiciel permettant de relier la montre à l’interface web ne fonctionne pas sur Mac OS 10.5 (je n’ai pas testé sur 10.6…) ce n’est qu’un détail, mais qui m’a particulièrement agacé, et pourra agacer d’autres mac users n’ayant pas updaté sur 10.6 ou des versions plus récentes.
L’interface web en elle-même m’a eu l’air assez complète quoiqu’un peu chargée en informations mais je n’ai pas eu l’occasion de l’expérimenter longtemps…En effet, après la première mise à jour, la montre a affiché un message d’erreur. Impossible de l’en sortir même en la redémarrant, en la branchant à n’importe qu’elle plate-forme informatique ou même en ayant l’idée d’enlever la batterie (les visses sont des triangles qui nécessitent un outillage particulier). Après un combat deux jours durant, et ayant une course objectif la semaine suivante, je me suis résigné à filer m’acheter une autre montre pour pouvoir courir en toute tranquillité.
En conclusion, vous l’aurez compris, cette Timex Run Trainer GPS 2.0 est une grande déception pour moi. Elle possède des fonctions très intéressantes qui pourraient faire d’elle une référence sur le marché (prix équivalent à la RC3 GPS) et en plus elle est étanche. Mais des paramètres vitaux (batterie + mémoire) trop peu résistants et un software pitoyable en font une montre plus qu’agaçante la rendant, dans mon cas, inutilisable. En plus, l’écran se raye très facilement.
Un test à oublier pour moi ! Mais peut être que certains d’entre-vous y trouveront leur compte. En attendant, keep running.
Micka.
Suunto Ambit 2, et 2S, des nouveautées colorées !
17/05/13
Avec la deuxième génération de la Gamme Ambit, Suunto étaye sa garnison de montre d’explorateurs.
La Ambit ne disparaîtra pas. Elle restera la montre GPS des aventuriers. Avec la Ambit 2, Suunto élargit donc son panel de choix.
-La Ambit 2S
-La Ambit 2 Silver
-La Ambit 2 Black
-La Ambit 2 Sapphire
La Ambit 2S aura la particularité de se décliner en 3 couleurs: Rouge, Jaune et Gris Graphite.
Voici les caractéristiques de chacune de ces nouvelles montres:
-La Ambit 2S:
Verre: Crsital Minéral
Coque: Conçue pour durer
Couronne: Aluminium
Etanchéité: 100M (ISO 2281)
Autonomie/Batterie: 15jours/25h/8H
Poids: 72g
Dimensions: Diamètre 50,5mm et Epaisseur 15,5mm
-La Ambit 2 Silver & Black:
Verre: Cristal Mineral
Coque: Conçue pour durer
Couronne: Aluminium
Etanchéité: 100M (ISO 2281)
Autonomie/Batterie: 30jours/50h/16h
Poids: 82g
Dimensions: Diamètre 50,5mm et Epaisseur 18mm
Test du waterbag Kalenji Small
16/05/13
Avant de commencer
Quelques évidences.
Les produits proposés depuis deux ou trois ans dans le domaine des sacs de running sont nombreux, très nombreux. Le développement et la popularisation des trails expliquent bien évidemment le choix important de modèles qui nous est offert aujourd’hui.
L’achat d’un produit comme celui-ci suppose une attention aussi particulière que celle des chaussures, tant un matériel inadapté peut très vite devenir une source de problèmes qui peuvent gâcher une course.
L’achat d’un sac, qu’il soit du type « waterbag » ou « porte-bidons » doit donc prendre en compte l’ergonomie, le confort et enfin les besoins liés la distance parcourue.
Avant l’achat peu risqué (19€95) de ce modeste (sur le papier) Waterbag Small de Kalenji mon cahier des charges était simple :
- petit prix
- capacité limitée (- de 5 l)
- confort (problèmes de dos)
- utilisable au quotidien pour emmener un change de sous-vêtements au boulot.
La qualité et la capacité de la poche à eau m’importait donc assez peu.
Afin d’éviter un long descriptif « technique » pour privilégier l’expérience, je vous renvoie à la page produit :
http://www.kalenji-running.com/fr-FR/sac-eau-small-8216077
Rencontrez Frédéric Brigaud, à Endurance Shop Vincennes
15/05/13
Bonjour,
Le mardi 28 mai 2013 à 18h00, soirée spéciale à Endurance Shop Vincennes.
Endurance Shop et Vibram FiveFingers vous invitent à rencontrer et débattre avec Frédéric Brigaud, pour la sortie de son livre « La course à pied : posture, biomécanique, performance »
Cet ouvrage, voué à être best seller et future référence dans le domaine de la course à pied, permet de mieux comprendre l’ensemble de la gestuelle à adopter pour être plus performant et préserver son corps au fil des kilomètres.
Surtout, il liste les erreurs à éviter pour ne pas se blesser, depuis la prise d’appui au sol, jusqu’à l’inclinaison des bras en passant par l’orientation de la hanche.
Un livre au contenu riche et inédit qui répondra certainement aux nombreuses questions qu’on se pose sur la bonne façon de courir.
Frédéric Brigaud : ostéopathe DO, consultant en biomécanique.
www.eadconcept.com
http://www.eadconcept.com/empilement-articulaire-dynamique-alignement-articulaire.html
« La Course : Posture, biomécanique, performance »
Pré-commande :
http://www.adverbum.fr/la-course-a-pied—posture-biomecanique-performance-brigaud-frederic-editions-desiris_ouvrage-desiris_4s6gywjg556e.html
Endurance Shop Vincennes, au 42 avenue de Paris, 94300 Vincennes. 01.43.74.76.64
http://magasins-running.enduranceshop.com/23381-endurance-shop-vincennes
La New balance 1080, un beau compromis !
13/05/13
Dans le roman « La grande course de Flanagan » les hommes se mesurent bien à un cheval ! Alors pourquoi pas à un dromadaire ? Mais dans le livre, la course est réglementée, le canasson doit rester au trot, une contrainte qui l’empêche de dépasser les 17 km/h.
Mon dromadaire, lui, n’a accepté aucune règle quand il a vu que j’avais les 1080 version 3 aux pieds. Nous avons couru sur la plage d’Agadir. Il ne m’a laissé aucune chance, le chameau ! Je ne savais pas que dromadaire venait du grec « dromas » qui signifie coureur. Vitesse moyenne 50km/h…
Fier, mais il en a bavé…
En chaussant la 1080 l’avant-pied m’a semblé très confortable. Cet aspect d’enveloppe capitonnée m’a même fait craindre un manque de sensation. A l’usage l’inquiétude s’est dissipée, le pied ressent bien le terrain.
Sur le sable dur et les galets la 1080 s’est montrée stable avec ce qu’il faut d’amorti. Pour autant j’ai remarqué qu’elle ne s’écrasait pas, et renvoyait de l’énergie. Grace au drop… de 8 mm ! C’est ingénieux pour une chaussure de ce type dont le » talon » est plutôt de 10 ou 12 mm en général. Il permet sans effort de poser le pied à plat et d’imposer une foulée dynamique.
Cette nouvelle version de la 1080 est légère. 286 g en 44.5 c’est remarquable compte tenu de ses trois couches de semelle, du stabilisateur à l’endroit du médio-pied et d’une tige épaisse et confortable. C’est à peine 20 g de plus que la Flyknit de chez Nike classée dans la catégorie des chaussures pour coureurs rapides aux pieds déjà » forts « .
De mon point de vue la réussite est là, New Balance est parvenu à réaliser de très bons compromis entre stabilité et souplesse, amortie et dynamisme. Cela en fait une chaussure polyvalente de qualité qui s’adresse à tous les types de coureurs pour toutes les distances, faisant l’affaire aussi bien sur piste pour de la VMA que sur marathon en compétition.
Les coureurs d’ultra aguerris du team New Balance ont même fait la CCC avec. L’adhérence de la nouvelle semelle complètement redessinée le permet. Je l’ai vérifié sur les sentiers de Meudon et jusqu’à Bois d’Arcy, j’ai de nouveau apprécié sa stabilité sur terrain boiteux et sa légèreté dans les montés. De là à s’engager sur des chemins de montagne pendant quatorze ou quinze heures… A mon avis la chaussure manque de protection pour cet usage.
En revanche je songe sérieusement à courir le marathon de l’Ironman de Nice avec.
Dernier point remarquable, elles sont » Made in UK « . En réalité elles ne sont qu’assemblées au Royaume-Uni, les matériaux sont fabriqués en Chine. M’enfin, si elles me permettent de rassembler mes forces sur la promenade des Anglais…
Je repense au dromadaire, j’ai un doute, il bavait peut-être à cause des chaussures.
Amorti : 4/5
Souplesse : 4/5
Confort : 5/5
Stabilité : 5/5
Dynamisme : 4/5
Jérôme Marcantetti
Le Test de la Salomon Fellcross
9/05/13
La Beauté à l’état brut ! La chaussure racée pour la boue et la neige, mais un modèle assez limité sur les surfaces sèches et franchissements de rivières…
1) Présentation de la chaussure, personnelle et technique :
La Salomon Fellcross est d’un design bien pensé. C’est du Made in Salomon tout crâché. La chaussure a été pensée dans le détail de sa beauté visuelle, c’est flagrant. La semelle très cramponnée est bluffante, c’est une semelle excessivement fine avec de gros crampons de type Softground disposés sur l’ensemble de la semelle. On est presque en présence d’un modèle minimaliste tellement la semelle est fine et le drop quasi nulle.
La première interrogation qui me vient après quelques minutes pendant lesquelles j’ai eu ce produit entre les mains est : « Est-ce qu’avec de tels crampons je vais arriver à courir sur des passages goudronnés ? »
Je me suis aussi demandé si les crampons allaient résister à ces passages. J’ai trouvé la chaussure très rigide, je la pensais plus souple quand je plierais le chausson. Je me suis dit : « C’est peut-être parce qu’elle est neuve ».
Puis j’ai plié la semelle sur l’avant pour voir si j’étais bien en possession d’un modèle qui pourrait m’offrir du dynamisme sur l’avant-pied, et il m’a semblé que oui…
Salomon annonce cette chaussure à un poids de 260 grammes, il me semble que nous y sommes sur mon modèle en taille 44.
Les dernières technologies Salomon Quicklace, Ortholite et Contagrip sont développées sur la Fellcross. C’est le modèle qui a équipé le Team Salomon lorsque les terrains étaient extrêment glissants. La Sense étant le modèle phare de la grande équipe internationale.
Il faut retenir de ce produits les caractéristiques suivantes :
⁃ Chaussure très étroite, qui conviendra donc plus aux pieds fins.
⁃ Renforts latéraux qui font passer à un tissu carbone sur les côtés de l’avant-pied.
⁃ Pare-pierres très rigide mais terriblement efficace sur l’avant-pied.
⁃ Les crampons sont assez « imposants » mais terriblement efficaces dans la boue et la neige.
⁃ Chaussure dynamique, racée, qui enveloppe et protège bien le pied dans sa globalité. Juste que si vous retirez la semelle Ortholite, vous serez amenés à ressentir le sol sous votre pied, la semelle est vraiment très fine, le drop étant de 4mm. C’est un petit détail non négligeable. Attention donc, vous pourriez ressentir les pierres saillantes si vous retirez cette semelle : j’en ai fait l’expérience. Mis à part ça : Impeccable dans la boue et la neige, une Merveille !
1) Mon test et mes sensations : un rapport très controversé :
Dès que j’ai chaussé les Fellcross ce fut pour une première sortie dans la Neige. Donc un terrain très adéquat.
J’ai d’abord aimé le chausson car j’ai un pied un fin, et justement je recherche cette sensation d’étroitesse, d’être maintenu sur l’avant de mon pied.
Le laçage (Quicklace) est très efficace et sa pochette de rangement dans la languette très appréciable. Je me suis senti à mon aise dans cette chaussure dès que je les ai chaussées.
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