CHAUSSURES

La New balance 1080, un beau compromis !

Les New Balance 1080, avec mon dromadaire !

Dans le roman « La grande course de Flanagan » les hommes se mesurent bien à un cheval ! Alors pourquoi pas à un dromadaire ? Mais dans le livre, la course est réglementée, le canasson doit rester au trot, une contrainte qui l’empêche de dépasser les 17 km/h.
Mon dromadaire, lui, n’a accepté aucune règle quand il a vu que j’avais les 1080 version 3 aux pieds. Nous avons couru sur la plage d’Agadir. Il ne m’a laissé aucune chance, le chameau ! Je ne savais pas que dromadaire venait du grec « dromas » qui signifie coureur. Vitesse moyenne 50km/h…
Fier, mais il en a bavé…

En chaussant la 1080 l’avant-pied m’a semblé très confortable. Cet aspect d’enveloppe capitonnée m’a même fait craindre un manque de sensation. A l’usage l’inquiétude s’est dissipée, le pied ressent bien le terrain.
Sur le sable dur et les galets la 1080 s’est montrée stable avec ce qu’il faut d’amorti. Pour autant j’ai remarqué qu’elle ne s’écrasait pas, et renvoyait de l’énergie. Grace au drop… de 8 mm ! C’est ingénieux pour une chaussure de ce type dont le  » talon  » est plutôt de 10 ou 12 mm en général. Il permet sans effort de poser le pied à plat et d’imposer une foulée dynamique.
Cette nouvelle version de la 1080 est légère. 286 g en 44.5 c’est remarquable compte tenu de ses trois couches de semelle, du stabilisateur à l’endroit du médio-pied et d’une tige épaisse et confortable. C’est à peine 20 g de plus que la Flyknit de chez Nike classée dans la catégorie des chaussures pour coureurs rapides aux pieds déjà  » forts « .
De mon point de vue la réussite est là, New Balance est parvenu à réaliser de très bons compromis entre stabilité et souplesse, amortie et dynamisme. Cela en fait une chaussure polyvalente de qualité qui s’adresse à tous les types de coureurs pour toutes les distances, faisant l’affaire aussi bien sur piste pour de la VMA que sur marathon en compétition.
Les coureurs d’ultra aguerris du team New Balance ont même fait la CCC avec. L’adhérence de la nouvelle semelle complètement redessinée le permet. Je l’ai vérifié sur les sentiers de Meudon et jusqu’à Bois d’Arcy, j’ai de nouveau apprécié sa stabilité sur terrain boiteux et sa légèreté dans les montés. De là à s’engager sur des chemins de montagne pendant quatorze ou quinze heures… A mon avis la chaussure manque de protection pour cet usage.
En revanche je songe sérieusement à courir le marathon de l’Ironman de Nice avec.
Dernier point remarquable, elles sont  » Made in UK « . En réalité elles ne sont qu’assemblées au Royaume-Uni, les matériaux sont fabriqués en Chine. M’enfin, si elles me permettent de rassembler mes forces sur la promenade des Anglais…
Je repense au dromadaire, j’ai un doute, il bavait peut-être à cause des chaussures.

Amorti : 4/5

Souplesse : 4/5
Confort : 5/5
Stabilité : 5/5
Dynamisme : 4/5

Jérôme Marcantetti

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Le Test de la Salomon Fellcross

La Beauté à l’état brut ! La chaussure racée pour la boue et la neige, mais un modèle assez limité sur les surfaces sèches et franchissements de rivières…

1)    Présentation de la chaussure, personnelle et technique :

La Salomon Fellcross est d’un design bien pensé. C’est du Made in Salomon tout crâché. La chaussure a été pensée dans le détail de sa beauté visuelle, c’est flagrant. La semelle très cramponnée est bluffante, c’est une semelle excessivement fine avec de gros crampons de type Softground disposés sur l’ensemble de la semelle. On est presque en présence d’un modèle minimaliste tellement la semelle est fine et le drop quasi nulle.

La première interrogation qui me vient après quelques minutes pendant lesquelles j’ai eu ce produit entre les mains est : « Est-ce qu’avec de tels crampons je vais arriver à courir sur des passages goudronnés ? »
Je me suis aussi demandé si les crampons allaient résister à ces passages. J’ai trouvé la chaussure très rigide, je la pensais plus souple quand je plierais le chausson. Je me suis dit : « C’est peut-être parce qu’elle est neuve ».
Puis j’ai plié la semelle sur l’avant pour voir si j’étais bien en possession d’un modèle qui pourrait m’offrir du dynamisme sur l’avant-pied, et il m’a semblé que oui…

Salomon annonce cette chaussure à un poids de 260 grammes, il me semble que nous y sommes sur mon modèle en taille 44.
Les dernières technologies Salomon Quicklace, Ortholite et Contagrip sont développées sur la Fellcross. C’est le modèle qui a équipé le Team Salomon lorsque les terrains étaient extrêment glissants. La Sense étant le modèle phare de la grande équipe internationale.

Il faut retenir de ce produits les caractéristiques suivantes :
⁃    Chaussure très étroite, qui conviendra donc plus aux pieds fins.
⁃    Renforts latéraux qui font passer à un tissu carbone sur les côtés de l’avant-pied.
⁃    Pare-pierres très rigide mais terriblement efficace sur l’avant-pied.
⁃    Les crampons sont assez « imposants » mais terriblement efficaces dans la boue et la neige.
⁃    Chaussure dynamique, racée, qui enveloppe et protège bien le pied dans sa globalité. Juste que si vous retirez la semelle Ortholite, vous serez amenés à ressentir le sol sous votre pied, la semelle est vraiment très fine, le drop étant de 4mm. C’est un petit détail non négligeable. Attention donc, vous pourriez ressentir les pierres saillantes si vous retirez cette semelle : j’en ai fait l’expérience. Mis à part ça : Impeccable dans la boue et la neige, une Merveille !

1)    Mon test et mes sensations : un rapport très controversé :

Dès que j’ai chaussé les Fellcross ce fut pour une première sortie dans la Neige. Donc un terrain très adéquat.
J’ai d’abord aimé le chausson car j’ai un pied un fin, et justement je recherche cette sensation d’étroitesse, d’être maintenu sur l’avant de mon pied.
Le laçage (Quicklace) est très efficace et sa pochette de rangement dans la languette très appréciable. Je me suis senti à mon aise dans cette chaussure dès que je les ai chaussées.
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ENJOY London ! ENJOY les Adizero Hagio !

Le marathon de Londres en Adizero Hagio

Mais pourquoi Adidas arrête ce modèle à la fin de la saison ?

Ma crainte quand je les ai commandés, c’était que les 170g de la chaussure ne soit un handicap au fil des kilomètres d’un marathon.

Il est vrai que généralement le gain en légèreté sur ce type de chaussure ne peut se faire qu’au détriment de l’absorption des chocs, ce qui peut se traduire sur la distance reine par des douleurs dorsales.

Dans mon cas, rien de tout ça. Bien au contraire. Sur le 1er semi, la propulsion sur l’avant de l’AdiPRENE+ a donné à ma foulée la bonne tonicité, le dynamisme voulu. Même à partir du KM30, quand j’ai commencé à taper dans le dur, à aller chercher dans les réserves, la Hagio m’a apporter du réconfort. Au final,  je boucle le marathon en dessous des 3 heures. C’était l’objectif que je m’étais fixé.

Ce que je retiens de la HAGIO après 2 mois de tests où je les ai quand même malmenées sur piste et sur route, c’est:
- que c’est une chaussure pour coureur universelle de poids léger (-70kg)
- que le chausson sans couture ne m’a donné aucune ampoule, aucun frottement, même dans les 1ères sorties.
- que le dynamisme est porté sur l’avant du pied.
- que c’est une chaussure ultralégère (j’adore), mais qu’elle a une capacité d’absorption phénoménale.
- que l’accroche de la semelle, notamment sur l’avant du pied, a résisté à ce que je lui fais subir et ne s’est pas dégradé.
- que sa couleur flashy (jaune) mariée à une ligne finalement sobre et épurée lui donne un look plutôt sympa.

Alors please, Mister Adidas, faites que son successeur ait les mêmes qualités !

Enjoy Hagio, Enjoy Adidas !

Les dernières paires dispo chez endurance shop !

Ludo.

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MIZUNO WAVE AERO…La méconnue poursuit sa route…

Test 2

On vous avait laissé à Saint-Witz le 23 mars dernier.
Depuis quelques kilomètres se sont ajoutés au compteur des Mizuno noires et vertes.
Le lendemain, une heure très très tranquille pour les faire refroidir (et le coureur aussi). Vraiment pas de soucis, on peut bien récupérer avec ces petites là, elles sont comme ses grandes soeurs : Les rider.
Mardi, on se retrouve sur la piste, pour une séance corsée. Pas très raisonnable après un semi, mais bon, c’était samedi, et  notre coach, jamais avare, nous à concocté une pyramide : 200-300-400-500-600-800-1000-800-600-500-400-300-200, avec 200 de récup.
Les « Aero » n’ont pas peur de la piste, le tout dans tel confort qu’on finirait par croire qu’on se traîne. Erreur, ces « fausses lentes » rivalisent avec les tongs minimalistes, celles qui vous font bien sentir que vous courez.
Vendredi, on remet ça, dans la série « on achève bien les athlètes », 8 X 1000, 3 au seuil, 3 vitesse 10km, les 3 dernières en style libre…avec ce qui restera d’énergie.
De 3’55 à 3’40 les « Aero » sont toujours au top. Pourtant, j’aime bien changer de chaussures, entre les entraînements, les courses, les sorties. Je me force un peu pour ce test, c’est vrai, mais pas de lassitude.
Samedi repos, Dimanche itou, planning oblige.
Lundi (de Pâques), sortie longue en forêt, et grosse infidélité, je laisse les Mizuno au vestiaire. Pas envie de les crotter, pas envie de leur faire subir la boue et les racines, les pierres des sentiers vaguement stabilisés. Elles doivent arriver toutes fraîches à Cracovie.
Et puis emmener ce genre de chaussures sur une telle sortie, ce ne serait plus un test, mais une névrose obsessionnelle…
Mardi, retour aux fondamentaux, séance sur piste avec 12 X 500 avec mes cobayes aux pieds, toujours aussi douces et véloces.
Footing Vendredi, on se repose un peu avant le semi de Bailly-Noisy de Dimanche.
Nous y voilà, le jour du marathon de Paris, je file plus à l’ouest, laissant les 50 000 inscrits en débattre, pour une ambiance plus tranquille et ses 400 participants. Il faut beau mais froid (0° au départ).
Cette course est un aller et retour en forêt de Marly dans les Yvelines, avec les premiers kilomètres qui montent, et un parcours assez peu roulant jusqu’au 12e km. La route est parfois fracassée et certains passages ressemblent fort à une course nature plutôt qu’à un semi régional.
Rien à redire sur les chaussures, fonctionne assez bien sur tous les terrains finalement. Par contre, beaucoup à dire sur le coureur, vraiment pas dans le rythme. L’objectif des 1h24’ n’est pas tenu pour 1’30, pas terrible pour le moral d’avant marathon.
Mais bon, il reste encore 3 semaines, et un marathon reste heureusement imprévisible (et c’est pour ça qu’on les aiment).

Rendez-vous donc dans un petit mois pour les aventures des « Aero » en Pologne.

Jean Fab.

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Adizero Hagio, bientot dans l’eurostar !

Ca va faire maintenant 2 mois que j’utilise la HAGIO de chez Adidas dans ma préparation marathon. C’est la chaussure que j’ai choisi d’utiliser dans 3 semaines à Londres. J’en suis ravi. J’ai encore fait une sortie de 3 heures dimanche et je n’ai pas ressenti la moindre gène, le moindre frottement.

Toutefois, il faut être conscient que la Hagio peut être une arme à double tranchant.

Dans les moments, les plus fréquent heureusement, où tu es en forme, la légèreté de la chaussure, son dynamisme et sa nervosité à l’impact vont te conforter dans cette impression de voler au dessus de la piste et du bitume. Une sensation fort agréable que j’ai pu éprouver au semi-marathon de Saint-Witz, avec une 12ème place à l’arrivée. Tu oublies complétement les 180g de la chaussure, qui au final absorbe très bien les chocs.

Par contre, dans ces moments de moins bien, qui arrivent à tout coureur, ces moments où la foulée est moins aérienne, où les jambes sont lourdes et où ça « tape », la légèreté de la semelle peut devenir un handicap. C’est ce qui m’est arrivé au 10km du XIV à Paris. Franchement, ce jour là, il aurait été préférable de les laisser au placard et chausser des Adios par exemple.

Vous l’aurez compris, l’idéal c’est de choisir, quand on le peut, sa chaussure en fonction de son état de forme. Donc ce dernier test sur marathon va être sympa. Car dans ce type d’épreuve, il n’est pas rare de connaître et d’enchainer des sensations de bien-être et des moments beaucoup plus difficile.

J’ai appris qu’Adidas va arrêter la Hagio, la saison prochaine. C’est dommage car j’ai pris beaucoup de plaisir à l’avoir aux pieds ces derniers mois. Alors je conseille à ceux qui aime la légèté de s’en mettre une paire ou deux en réserve!

Dispo ici chez Endurance Shop !

Ludo.

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La prohecy 2 est sur terre !!

Un look ravageur !

TEST DE LA MIZUNO PROPHECY 2
j’ai au le plaisir de pouvoir tester la nouvelle mouture de la Mizuno Prophecy, à savoir la version 2 de celle-ci. Mizuno, grand spécialiste de la chaussure typé route, nous dote d’un modèle au look ravageur et stylé, comme il en a le secret.

Revoyons ensemble les caractéristiques de cette chaussure hors normes :

•    Mesh ultra respirant,
•    Foulée Universelle
•    La technologie SmoothRide pour une foulée plus fluide,
•    La technologie Gender Engineering adaptée à la foulée de l’homme pour plus de confort et de fluidité
•    La Wave pour plus d’amorti et de stabilité.
•    Ultra dynamique.
•    Stabilité optimale.
•    Semelle extérieure anti-abrasion renforcée.

La Mizuno Prophecy 2 a été imaginée pour les coureurs universels qui pratiquent de façon intensive sur routes ou chemins tracés. Que ce soit pour vos entraînements ou pour vos compétitions, vous pourrez compter sur un amorti et un dynamisme hors du commun. Entièrement mécanique et conçu en matériaux biologiques, il satisfera les coureurs les plus exigeants.
Une fois glissé à l’intérieur, votre pied respire parfaitement grâce à un tout nouveau mesh adapté aux sorties longues. La semelle extérieure est particulièrement agréable et participe à vous faire découvrir des sensations de course nouvelles.
Et il est vrai que lorsque l’on enfile ces chaussures, on sent un incroyable confort, en effet, le chausson est extrêmement bien agencé et dès les premières secondes, on sait parfaitement que l’on va être à l’aise lors de nos premières foulées. Le look est aussi dévastateur, j’ai reçu le modèle bleu et je dois dire que question visuel, j’en ai eu pour mon grade !

Le système de laçage reste très classique mais efficace. Mizuno a effectué des recherches biomécaniques afin de différencier les allures masculines et féminines. En conséquence, la semelle intermédiaire et la semelle extérieure ont été conçues spécialement pour les hommes et les femmes.

La technologie d’amorti et de stabilité Mizuno Wave s’adapte la plupart des coureurs, tandis que le système de ventilation Mizuno Intercool réduit la chaleur et l’humidité qui peuvent se dégager à l’intérieur de la chaussure.
La plaque Wave infinity offre un amorti maximum et apporte 30% de longévité en plus et un meilleur retour d’énergie à chaque foulées offrant ainsi une sensation unique, La nouvelle tige est 20g plus légère que la version précédente. Profilées et agressives, elles promettent de belles foulées ravageuses !

LE TEST :

Je prépare l’Iron Man de Nice et c’est dans ce sens que je programme donc mon entraînement. Il n’aura fallut que deux ou trois séance pour m’apercevoir que ces chaussures seront à mes pieds lors de la compétition. Un maintien un peu haut mais très stable, un contrôle des vibrations reparti correctement sur l’ensemble de la chaussure, bref, un amorti très correct. Sur le bitume, les Prophécy 2 sont très réactives et malgré un poids d’environ 370g, cela n’est pas un problème.

J’ai donc enchaîné les séances de plusieurs heures de course à pied sur bitume et chemins bien tassés et je dois dire que j’ai été séduit par la fiabilité de ce produit, Du grand Mizuno, tant par les qualités techniques que par les finitions. Lors de la foulée, c’est très stable et moi qui ai les chevilles un peu faiblarde, je suis ravi !

On peut parler aussi de la durabilité. Elles sont très résistantes, et malgré le sévère traitement que je leur inflige, elles résistent parfaitement. Les seuls petits défauts que j’aurais à noter son bien évidemment le prix ( environ 200 euros ) qui reste vraiment un investissement important pour la population de runners que nous sommes et le laçage qui a tendance à se défaire facilement, pensez a fixer ceux-ci avant de partir.

En conclusion, la Prophécy 2 de Mizuno est un EXCELLENT produit, du très haut de gamme. C’est certes un prix élevé pour une paire de chaussure, mais le jeu en vaut la chandelle, vous aurez un produit durable, concentré de technologie, une bête de course à vos pieds…Il n’y a plus qu’à courir !

Voir la prophecy 2 chez Endurance Shop

David, pour Running Café.

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« Flyknit Lunar one » : Nike nous aurait tricoté de quoi décrocher la lune ?

La Flyknit lunar one

En découvrant les Flyknit, j’ai pensé à ma grand-mère. Elle était couturière de métier. Elle faisait aussi du crochet, de la dentelle et du tricot. Si elle avait été encore là je lui aurait montré cette incroyable chaussure pour avoir un avis d’experte sur la facture de l’empeigne. Sur la facture tout court aussi. Une chaussure à 170 €, plus de 100000 anciens francs, elle en aurait peut-être avalé son dentier. Mais l’empeigne lui aurait plu. « Mamie, Flyknit ça veut dire tricotage volant, qu’est ce que tu en penses ? ».

En tricotant sa tige d’une seule pièce, Nike a voulu alléger la chaussure pour nous faire voler.

Je les ai rodées à vitesse modérée entre dix et douze kilomètres à l’heure sur les routes de montagne autour de Morzine. Parfait pour se concentrer sur les sensations. Des montées sur l’avant pied, des descentes sur les talons, quelques bas-côtés en terre ou en graviers pour solliciter sa stabilité et son accroche, je me fais un premier avis.

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MIZUNO WAVE AERO… La méconnue…

Pas fan de la couleur... mais l'essentiel est ailleurs !

C’est pourtant un adepte ADIDAS qui vous parle, un adepte au jugement radical sur les autres pantoufles.

Nike trop molles, Asics pas assez dures, Mizuno trop larges, j’en passe.

Depuis maintenant près de 15 ans de pratique, mes pieds n’ont d’yeux ( ?) que pour les trois bandes, car l’obsession se poursuit, je l’avoue, entre les adios pour le (très) court,  les aegis pour plus long,  les glide pour encore plus long, les XT pour le trail.

Mais aujourd’hui, je suis là pour vous parler de l’exception,  de celle que j’emmène sur les marathons,  et dont je tiens à faire partager les qualités.

Un jour, je ne sais plus pourquoi, ce devait être en 2007, j’ai acheté une paire de Mizuno Aero.

Légères mais pas trop (environ 250g), confortables au premier ressenti, je les voyait bien me transporter sur un marathon. Il faut dire que je ne suis pas un adepte du léger-léger pour les 42km, vu mon vieux châssis  (V2 quand même) que je tiens à préserver un minimum.

C’est ainsi que commence l’histoire.

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La Wave Ascend 7, polyvalente et accrocheuse !

Une Bonne accroche, et un chaussant unique !

Lorsque nous avons eu l’opportunité de pouvoir tester une chaussure de Trail de la marque Mizuno, notre regard s’est naturellement porté vers ce modèle, à savoir la Mizuno Wave Ascend 7. Mizuno, une marque qui s’est très bien implanté dans le running route avec des modèles performants et fiables comme les modèles Prophécy, Saber ou Nirvana.
Pour le Trail, beaucoup de marques se sont clairement positionnées en leader ( Salomon,Asics,Adidas…) et laissent peu de place à la concurrence. Oui mais voilà, le Trail explose. Les marques se bousculent et c’est difficile d’y voir clair dans la forêt de produits qui sont censé nous faciliter nos « escapades » en nature et surtout en montagne.

Nous allons voir ensemble si la Mizuno Wave Ascend 7 est à la hauteur de son look accrocheur et agressif.

Données Technique :

-Type de pieds : coureurs universels.
-Usage : Entraînements intensif et compétitions toutes distances.
-Type de Terrain : chemins accidentés et routes.
-Profil du coureur : Tous poids.
-Poids : 325g.
-Épaisseur de la semelle à l’avant du pied : 10 mm
-Épaisseur de la semelle au talon : 22 mm
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Newton Motion avec (e)motion !

Alors là ! Alors là ! Mais alors là ! C'est l'E-MOTION

Newton, ou quand le nom d’une marque résonne avec Découverte. Et quelle Découverte !

Dès que j’ai chaussé ce modèle de Newton j’ai eu cette sensation directe de partir de l’avant. Les 4 plaques rouges sous la semelle y sont pour beaucoup, mais quelle Sensation ! Le Design de la chaussure ne m’a pas laissé insensible non plus. Un Sublime produit, je ne pourrai pas tarir d’éloges à l’égard de cette chaussure, car la suite est tout autant réjouissante.

D’abord, Mike et Julien les deux responsables de la Marque en France m’ont averti : un temps d’adaptation est nécessaire pour courir de plus en plus longtemps avec cette chaussure au drop très réduit. Il faut y aller progressivement et adapter sa foulée. Mais la mise en jambes fut aisée et rapide, et je me suis très vite accoutumé à ma Newton Motion.

Si je ne devais pas faire d’autres tests je courrai à présent en permanence avec mes Newton. Dans tous les cas, la Newton Motion est devenue MA chaussure, MA chaussure de référence. C’est la Rolls Royce du Running c’est indéniable. Il est clair que je suis séduit par d’autres modèles d’autres marques, surtout ces derniers temps, mais là j’en fais à présent ma marque de référence pour la route. J’espère très prochainement chausser et tester la MV2.

1)             Pour en venir aux cracatéristiques techniques de ce modèle, la Newton Motion Taille 44 Jaune et Bleue :

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