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Timex Run Trainer GPS 2.0 : une énorme déception.
21/05/13
J’ai pour habitude, lorsque je reçois un produit en test, de conserver une grande objectivité. Je me mets bien souvent à la place des futurs coureurs qui achèteront le produit et essaie de comprendre quels pourront en être les attraits. Quand j’ai reçu cette Timex en test, j’étais très enthousiaste. Mais après un mois de test j’ai très vite déchanté. Voici mes impressions.
L’esthétique de la montre me plaît énormément, même si d’autres personnes n’ont pas le même avis, après tout, les goûts et les couleurs ne se discutent pas et chacun saura avoir sa propre opinion. J’aime particulièrement la sobriété du produit ainsi que sa forme. Niveau confort, la montre se porte bien, même au quotidien et je n’ai pas ressenti de gêne particulière au poignet.
Les fonctions proposées par Timex sont particulièrement intéressantes : une montre GPS avec altimétrie (par GPS) et ceinture cardiaque. En ce qui concerne la ceinture elle est très agréable à porter et se détecte rapidement, je n’ai pas grand chose à redire à ce sujet. En ce qui concerne la fonction GPS, elle est très performante, la première calibration est un peu longue mais une fois effectuée elle fonctionne très bien et la précision est remarquable. J’ai eu l’occasion de tester cette montre dans 4 pays différents, deux en Europe et deux dans l’Hémisphère Sud et à chaque fois les résultats de distance et d’altitude étaient efficaces. Sur ce point Timex a assuré !
Un autre point positif de cette montre est la possibilité de configurer soi-même les vues lors des exercices. Vous pouvez choisir entre deux ou trois lignes à l’affichage et les configurer avec plus d’une dizaine de paramètres disponibles. Ainsi vous aurez 3 écrans différents comportant les paramètres de votre choix lors de vos courses, pratique !
Cependant, c’est à peu près tous les points positifs que j’ai pu observer avec cette montre, car ensuite, tous les défauts me sont apparus, devenant de plus en plus gênants jusqu’à rendre la montre inutilisable.
Tout d’abord c’est la prise en main qui a commencé à m’agacer. Peut-être est-ce parce que je suis habitué avec d’autres marques, mais je n’ai jamais réussi à trouver intuitif l’utilisation de la Timex. Je ne savais jamais quand est-ce que la montre avait effectivement commencé mais surtout, terminé mon exercice. Parfois le GPS refusait de démarrer, parfois il refusait de s’arrêter après la fin de l’exercice.
Les « paramètres vitaux » de cette montre sont également une ineptie. Si cette montre pourrait s’adresser aux traileurs avec les données d’altitude, une autonomie de 8 heures calme tout de suite les ambitions des plus baroudeurs d’entre nous ! D’autant plus que c’est la seule montre du marché que j’ai vu se vider de sa batterie à vue d’oeil en n’ayant uniquement le mode « heure » en état de marche. Timex doit catégoriquement revoir ce point. Vient ensuite un problème que je n’avais jamais rencontré ailleurs : la mémoire. Après 1 mois d’entraînement au rythme de 5 entraînements par semaine, la montre m’a affiché « mémoire pleine ». Impossible alors d’enregistrer quoique ce soit. Frustrant quand on est en plein milieu de la montagne. Une endurance ridicule et une mémoire de poisson rouge…pas terrible du tout.
Un autre point très délicat pour Timex : leur interface web. Une horreur. C’est simple, pour le moment la marque ne possède pas de site dédié pour la France. Un site français existe sous le drapeau du Canada, mais si on veut s’y inscrire, il faut enregistrer une
adresse…canadienne…super… ! Pour les plus anglophones d’entre-nous on se débrouillera après quelques essais sur le site international mais ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare perdront vite les pédales. De plus, le logiciel permettant de relier la montre à l’interface web ne fonctionne pas sur Mac OS 10.5 (je n’ai pas testé sur 10.6…) ce n’est qu’un détail, mais qui m’a particulièrement agacé, et pourra agacer d’autres mac users n’ayant pas updaté sur 10.6 ou des versions plus récentes.
L’interface web en elle-même m’a eu l’air assez complète quoiqu’un peu chargée en informations mais je n’ai pas eu l’occasion de l’expérimenter longtemps…En effet, après la première mise à jour, la montre a affiché un message d’erreur. Impossible de l’en sortir même en la redémarrant, en la branchant à n’importe qu’elle plate-forme informatique ou même en ayant l’idée d’enlever la batterie (les visses sont des triangles qui nécessitent un outillage particulier). Après un combat deux jours durant, et ayant une course objectif la semaine suivante, je me suis résigné à filer m’acheter une autre montre pour pouvoir courir en toute tranquillité.
En conclusion, vous l’aurez compris, cette Timex Run Trainer GPS 2.0 est une grande déception pour moi. Elle possède des fonctions très intéressantes qui pourraient faire d’elle une référence sur le marché (prix équivalent à la RC3 GPS) et en plus elle est étanche. Mais des paramètres vitaux (batterie + mémoire) trop peu résistants et un software pitoyable en font une montre plus qu’agaçante la rendant, dans mon cas, inutilisable. En plus, l’écran se raye très facilement.
Un test à oublier pour moi ! Mais peut être que certains d’entre-vous y trouveront leur compte. En attendant, keep running.
Micka.
Suunto Ambit 2, et 2S, des nouveautées colorées !
17/05/13
Avec la deuxième génération de la Gamme Ambit, Suunto étaye sa garnison de montre d’explorateurs.
La Ambit ne disparaîtra pas. Elle restera la montre GPS des aventuriers. Avec la Ambit 2, Suunto élargit donc son panel de choix.
-La Ambit 2S
-La Ambit 2 Silver
-La Ambit 2 Black
-La Ambit 2 Sapphire
La Ambit 2S aura la particularité de se décliner en 3 couleurs: Rouge, Jaune et Gris Graphite.
Voici les caractéristiques de chacune de ces nouvelles montres:
-La Ambit 2S:
Verre: Crsital Minéral
Coque: Conçue pour durer
Couronne: Aluminium
Etanchéité: 100M (ISO 2281)
Autonomie/Batterie: 15jours/25h/8H
Poids: 72g
Dimensions: Diamètre 50,5mm et Epaisseur 15,5mm
-La Ambit 2 Silver & Black:
Verre: Cristal Mineral
Coque: Conçue pour durer
Couronne: Aluminium
Etanchéité: 100M (ISO 2281)
Autonomie/Batterie: 30jours/50h/16h
Poids: 82g
Dimensions: Diamètre 50,5mm et Epaisseur 18mm
Test du waterbag Kalenji Small
16/05/13
Avant de commencer
Quelques évidences.
Les produits proposés depuis deux ou trois ans dans le domaine des sacs de running sont nombreux, très nombreux. Le développement et la popularisation des trails expliquent bien évidemment le choix important de modèles qui nous est offert aujourd’hui.
L’achat d’un produit comme celui-ci suppose une attention aussi particulière que celle des chaussures, tant un matériel inadapté peut très vite devenir une source de problèmes qui peuvent gâcher une course.
L’achat d’un sac, qu’il soit du type « waterbag » ou « porte-bidons » doit donc prendre en compte l’ergonomie, le confort et enfin les besoins liés la distance parcourue.
Avant l’achat peu risqué (19€95) de ce modeste (sur le papier) Waterbag Small de Kalenji mon cahier des charges était simple :
- petit prix
- capacité limitée (- de 5 l)
- confort (problèmes de dos)
- utilisable au quotidien pour emmener un change de sous-vêtements au boulot.
La qualité et la capacité de la poche à eau m’importait donc assez peu.
Afin d’éviter un long descriptif « technique » pour privilégier l’expérience, je vous renvoie à la page produit :
http://www.kalenji-running.com/fr-FR/sac-eau-small-8216077
La New balance 1080, un beau compromis !
13/05/13
Dans le roman « La grande course de Flanagan » les hommes se mesurent bien à un cheval ! Alors pourquoi pas à un dromadaire ? Mais dans le livre, la course est réglementée, le canasson doit rester au trot, une contrainte qui l’empêche de dépasser les 17 km/h.
Mon dromadaire, lui, n’a accepté aucune règle quand il a vu que j’avais les 1080 version 3 aux pieds. Nous avons couru sur la plage d’Agadir. Il ne m’a laissé aucune chance, le chameau ! Je ne savais pas que dromadaire venait du grec « dromas » qui signifie coureur. Vitesse moyenne 50km/h…
Fier, mais il en a bavé…
En chaussant la 1080 l’avant-pied m’a semblé très confortable. Cet aspect d’enveloppe capitonnée m’a même fait craindre un manque de sensation. A l’usage l’inquiétude s’est dissipée, le pied ressent bien le terrain.
Sur le sable dur et les galets la 1080 s’est montrée stable avec ce qu’il faut d’amorti. Pour autant j’ai remarqué qu’elle ne s’écrasait pas, et renvoyait de l’énergie. Grace au drop… de 8 mm ! C’est ingénieux pour une chaussure de ce type dont le » talon » est plutôt de 10 ou 12 mm en général. Il permet sans effort de poser le pied à plat et d’imposer une foulée dynamique.
Cette nouvelle version de la 1080 est légère. 286 g en 44.5 c’est remarquable compte tenu de ses trois couches de semelle, du stabilisateur à l’endroit du médio-pied et d’une tige épaisse et confortable. C’est à peine 20 g de plus que la Flyknit de chez Nike classée dans la catégorie des chaussures pour coureurs rapides aux pieds déjà » forts « .
De mon point de vue la réussite est là, New Balance est parvenu à réaliser de très bons compromis entre stabilité et souplesse, amortie et dynamisme. Cela en fait une chaussure polyvalente de qualité qui s’adresse à tous les types de coureurs pour toutes les distances, faisant l’affaire aussi bien sur piste pour de la VMA que sur marathon en compétition.
Les coureurs d’ultra aguerris du team New Balance ont même fait la CCC avec. L’adhérence de la nouvelle semelle complètement redessinée le permet. Je l’ai vérifié sur les sentiers de Meudon et jusqu’à Bois d’Arcy, j’ai de nouveau apprécié sa stabilité sur terrain boiteux et sa légèreté dans les montés. De là à s’engager sur des chemins de montagne pendant quatorze ou quinze heures… A mon avis la chaussure manque de protection pour cet usage.
En revanche je songe sérieusement à courir le marathon de l’Ironman de Nice avec.
Dernier point remarquable, elles sont » Made in UK « . En réalité elles ne sont qu’assemblées au Royaume-Uni, les matériaux sont fabriqués en Chine. M’enfin, si elles me permettent de rassembler mes forces sur la promenade des Anglais…
Je repense au dromadaire, j’ai un doute, il bavait peut-être à cause des chaussures.
Amorti : 4/5
Souplesse : 4/5
Confort : 5/5
Stabilité : 5/5
Dynamisme : 4/5
Jérôme Marcantetti
Le Test de la Salomon Fellcross
9/05/13
La Beauté à l’état brut ! La chaussure racée pour la boue et la neige, mais un modèle assez limité sur les surfaces sèches et franchissements de rivières…
1) Présentation de la chaussure, personnelle et technique :
La Salomon Fellcross est d’un design bien pensé. C’est du Made in Salomon tout crâché. La chaussure a été pensée dans le détail de sa beauté visuelle, c’est flagrant. La semelle très cramponnée est bluffante, c’est une semelle excessivement fine avec de gros crampons de type Softground disposés sur l’ensemble de la semelle. On est presque en présence d’un modèle minimaliste tellement la semelle est fine et le drop quasi nulle.
La première interrogation qui me vient après quelques minutes pendant lesquelles j’ai eu ce produit entre les mains est : « Est-ce qu’avec de tels crampons je vais arriver à courir sur des passages goudronnés ? »
Je me suis aussi demandé si les crampons allaient résister à ces passages. J’ai trouvé la chaussure très rigide, je la pensais plus souple quand je plierais le chausson. Je me suis dit : « C’est peut-être parce qu’elle est neuve ».
Puis j’ai plié la semelle sur l’avant pour voir si j’étais bien en possession d’un modèle qui pourrait m’offrir du dynamisme sur l’avant-pied, et il m’a semblé que oui…
Salomon annonce cette chaussure à un poids de 260 grammes, il me semble que nous y sommes sur mon modèle en taille 44.
Les dernières technologies Salomon Quicklace, Ortholite et Contagrip sont développées sur la Fellcross. C’est le modèle qui a équipé le Team Salomon lorsque les terrains étaient extrêment glissants. La Sense étant le modèle phare de la grande équipe internationale.
Il faut retenir de ce produits les caractéristiques suivantes :
⁃ Chaussure très étroite, qui conviendra donc plus aux pieds fins.
⁃ Renforts latéraux qui font passer à un tissu carbone sur les côtés de l’avant-pied.
⁃ Pare-pierres très rigide mais terriblement efficace sur l’avant-pied.
⁃ Les crampons sont assez « imposants » mais terriblement efficaces dans la boue et la neige.
⁃ Chaussure dynamique, racée, qui enveloppe et protège bien le pied dans sa globalité. Juste que si vous retirez la semelle Ortholite, vous serez amenés à ressentir le sol sous votre pied, la semelle est vraiment très fine, le drop étant de 4mm. C’est un petit détail non négligeable. Attention donc, vous pourriez ressentir les pierres saillantes si vous retirez cette semelle : j’en ai fait l’expérience. Mis à part ça : Impeccable dans la boue et la neige, une Merveille !
1) Mon test et mes sensations : un rapport très controversé :
Dès que j’ai chaussé les Fellcross ce fut pour une première sortie dans la Neige. Donc un terrain très adéquat.
J’ai d’abord aimé le chausson car j’ai un pied un fin, et justement je recherche cette sensation d’étroitesse, d’être maintenu sur l’avant de mon pied.
Le laçage (Quicklace) est très efficace et sa pochette de rangement dans la languette très appréciable. Je me suis senti à mon aise dans cette chaussure dès que je les ai chaussées.
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Lampes frontales Black Diamond Gamme Cosmo et Revolt
6/05/13
-La Gamme Cosmo :
C’est un très bon rapport qualité/prix. L’équivalent de la Tikka 2 de la marque concurrente. Ce modèle contient un emplacement pour 3 piles AAA, et deux focntions éclairage : une plus large et une plus en profondeur. Il suffit d’appuyer 2 fois pour changer les modes. On peut aussi passer en mode infrarouge.
Ce qui m’a le plus plu sur cette lampe, c’est sa Siplicité. De plus magré ces Lumens peu élevés, elle n’éclairait pas forcément moins que celle de la gamme juste au dessus ou alors que la haut de gamme.
Cette lampe cosmo comporte un bandeau élastique et ajustable. Le boitier de la lampe pivote pour diriger la lumière vers le haut, le bas, ou au milieu.
Au Viet-Nam nous sommes passés dans des rivières avec Thomas, personnellement j’avais cette dernière en amont de la Revolt sur laquelle je reviendrai plus loin, et même après avoir traversé les rivières, elle continuait à fonctionner et s’allumer. Thomas quant à lui a gardé la sienne fixée sur sa tête, il est passé sous l’eau avec et elle a très bien tenu, et lui a permis de bien s’éclairer pendant la nuit dans la Jungle.
Pour conclure, je considère plus cette lampe frontale comme une lampe d’appoint. Je la garderai toujours dans mon sac au cas où ma Revolt connaisse une défaillance. La Cosmo est une lampe frontale en laquelle je donne toute ma confiance. Elle existe dans divers coloris : du gris au bleu, en passant pas la marron ou la noire…
-La Gamme Revolt :
Là aussi nous sommes en présence d’un produit de grande qualité.
C’est LA lampe frontale que j’utilise et que j’adore.
Son atout majeur c’est son Design. En blanc je trouve qu’elle est très belle. Mais ce qu’on demande à cette lampe, ce n’est pas d’être belle, mais d’éclairer.
Adistar Boost, est-ce un bon modèle ?
17/04/13
Je ne vais pas m’étendre trop longuement sur la technologie Boost.
Tout lecteur du café aura déjà lu les retours sur le porte étendard de cette nouveauté: l’Adidas Energy Boost.
Voir les premiers contacts par running cafe.
Pour ceux qui seraient passés miraculeusement au travers du matraquage marketing, le Boost est un nouveau matériau développé par BASF et qui est appelé à remplacer l’Eva traditionnellement utilisé par toutes les marques dans la composition de la partie amortissante des chaussures de sport.
Les propriétés prêtées au « boost » sont une meilleure résistance aux changements de température et surtout une capacité à restituer l’énergie cinétique bien plus importante.
Adidas va décliner cette nouveauté sur sa gamme 2013 en renouvelant ses modèles « historiques ». L’objectif est très clairement de marquer les esprits et d’imposer Adidas comme porteur de l’innovation en matière de running.
Parmi les nouvelles venues, l’Adistar Boost, sortie récemment, vient illustrer les ambitions de la marque.
La question qui vient inévitablement à l’esprit quand une marque avance une nouveauté est celle de la « poudre aux yeux » masquant une réalité bien plus banale. J’avoue mon scepticisme face à des « avancées » qui sont souvent davantage le fruit d’un bon service marketing que d’une recherche réelle d’innovation.
C’est donc, vous l’aurez compris, avec une certaine méfiance que j’ai testé ce nouveau modèle.
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MIZUNO WAVE AERO…La méconnue poursuit sa route…
15/04/13
On vous avait laissé à Saint-Witz le 23 mars dernier.
Depuis quelques kilomètres se sont ajoutés au compteur des Mizuno noires et vertes.
Le lendemain, une heure très très tranquille pour les faire refroidir (et le coureur aussi). Vraiment pas de soucis, on peut bien récupérer avec ces petites là, elles sont comme ses grandes soeurs : Les rider.
Mardi, on se retrouve sur la piste, pour une séance corsée. Pas très raisonnable après un semi, mais bon, c’était samedi, et notre coach, jamais avare, nous à concocté une pyramide : 200-300-400-500-600-800-1000-800-600-500-400-300-200, avec 200 de récup.
Les « Aero » n’ont pas peur de la piste, le tout dans tel confort qu’on finirait par croire qu’on se traîne. Erreur, ces « fausses lentes » rivalisent avec les tongs minimalistes, celles qui vous font bien sentir que vous courez.
Vendredi, on remet ça, dans la série « on achève bien les athlètes », 8 X 1000, 3 au seuil, 3 vitesse 10km, les 3 dernières en style libre…avec ce qui restera d’énergie.
De 3’55 à 3’40 les « Aero » sont toujours au top. Pourtant, j’aime bien changer de chaussures, entre les entraînements, les courses, les sorties. Je me force un peu pour ce test, c’est vrai, mais pas de lassitude.
Samedi repos, Dimanche itou, planning oblige.
Lundi (de Pâques), sortie longue en forêt, et grosse infidélité, je laisse les Mizuno au vestiaire. Pas envie de les crotter, pas envie de leur faire subir la boue et les racines, les pierres des sentiers vaguement stabilisés. Elles doivent arriver toutes fraîches à Cracovie.
Et puis emmener ce genre de chaussures sur une telle sortie, ce ne serait plus un test, mais une névrose obsessionnelle…
Mardi, retour aux fondamentaux, séance sur piste avec 12 X 500 avec mes cobayes aux pieds, toujours aussi douces et véloces.
Footing Vendredi, on se repose un peu avant le semi de Bailly-Noisy de Dimanche.
Nous y voilà, le jour du marathon de Paris, je file plus à l’ouest, laissant les 50 000 inscrits en débattre, pour une ambiance plus tranquille et ses 400 participants. Il faut beau mais froid (0° au départ).
Cette course est un aller et retour en forêt de Marly dans les Yvelines, avec les premiers kilomètres qui montent, et un parcours assez peu roulant jusqu’au 12e km. La route est parfois fracassée et certains passages ressemblent fort à une course nature plutôt qu’à un semi régional.
Rien à redire sur les chaussures, fonctionne assez bien sur tous les terrains finalement. Par contre, beaucoup à dire sur le coureur, vraiment pas dans le rythme. L’objectif des 1h24’ n’est pas tenu pour 1’30, pas terrible pour le moral d’avant marathon.
Mais bon, il reste encore 3 semaines, et un marathon reste heureusement imprévisible (et c’est pour ça qu’on les aiment).
Rendez-vous donc dans un petit mois pour les aventures des « Aero » en Pologne.
Jean Fab.
Adizero Hagio, bientot dans l’eurostar !
10/04/13
Ca va faire maintenant 2 mois que j’utilise la HAGIO de chez Adidas dans ma préparation marathon. C’est la chaussure que j’ai choisi d’utiliser dans 3 semaines à Londres. J’en suis ravi. J’ai encore fait une sortie de 3 heures dimanche et je n’ai pas ressenti la moindre gène, le moindre frottement.
Toutefois, il faut être conscient que la Hagio peut être une arme à double tranchant.
Dans les moments, les plus fréquent heureusement, où tu es en forme, la légèreté de la chaussure, son dynamisme et sa nervosité à l’impact vont te conforter dans cette impression de voler au dessus de la piste et du bitume. Une sensation fort agréable que j’ai pu éprouver au semi-marathon de Saint-Witz, avec une 12ème place à l’arrivée. Tu oublies complétement les 180g de la chaussure, qui au final absorbe très bien les chocs.
Par contre, dans ces moments de moins bien, qui arrivent à tout coureur, ces moments où la foulée est moins aérienne, où les jambes sont lourdes et où ça « tape », la légèreté de la semelle peut devenir un handicap. C’est ce qui m’est arrivé au 10km du XIV à Paris. Franchement, ce jour là, il aurait été préférable de les laisser au placard et chausser des Adios par exemple.
Vous l’aurez compris, l’idéal c’est de choisir, quand on le peut, sa chaussure en fonction de son état de forme. Donc ce dernier test sur marathon va être sympa. Car dans ce type d’épreuve, il n’est pas rare de connaître et d’enchainer des sensations de bien-être et des moments beaucoup plus difficile.
J’ai appris qu’Adidas va arrêter la Hagio, la saison prochaine. C’est dommage car j’ai pris beaucoup de plaisir à l’avoir aux pieds ces derniers mois. Alors je conseille à ceux qui aime la légèté de s’en mettre une paire ou deux en réserve!
Dispo ici chez Endurance Shop !
Ludo.
Test du collant d’effort long BVsport
4/04/13
Courant régulièrement depuis bientôt deux ans, le plus souvent deux fois par jour (et oui, j’ai la chance de pouvoir aller travailler en courant en bord de mer…) ; un ami m’a conseillé de tester la compression.
J’ai donc fait l’acquisition de plusieurs modèles que je fais tourner au rythme des sorties de la semaine et du we :
- Kalenji Athletic Kanergy
- Skins A200
- Salomon Exo 3 Long tight
- Corsaire et collant d’effort long BVsport
C’est de ce dernier dont je vais parler aujourd’hui, et je vais tenter d’expliquer ce choix.
Premier contact :
Le collant est bien emballé dans un packaging qui reprend la présentation habituelle de la marque. Rien de révolutionnaire ici mais on apprécie qu’un produit vendu 85€ en moyenne soit présenté correctement.
Je ne reprendrai pas ici l’argumentaire de la marque, un saut rapide sur leur site vous en apprendra plus :
Le premier contact est plutôt flatteur. Tout d’abord le produit est fabriqué en Europe, plus précisément en Italie. Sans être un intégriste du made in France/Europe, il est agréable de constater que certaines marques jouent encore cette carte.
La fabrication est soignée, et aux nombreux tissages différents présents sur le collant, on a vraiment conscience d’être face à un produit technique (beaucoup plus qu’avec Skins par exemple, même s’il ne faut pas se fier aux apparences, j’y reviendrai peut-être dans un autre test).





























