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Grégory prêt à plonger dans le grand bain du test ...

Test de la montre GARMIN Swim effectué par Gregory notre diététicien, triathlète et coureur … Plongez avec Gregory dans la nage « mesurée » avec ce concept intéressant qui vous permettra d’analyser votre nage.

Quoi de plus stimulant pour vous inciter à vous « baquer » de façon plus sérieuse que de recevoir de la part notre blogueur préféré, le bien nommé « coffee runner » Patrick, une montre spécialement conçue pour les nageurs. C’est donc avec plaisir j’ai effectué ce test pour vous.
Généralement l’innovation en natation concerne des produits très spécifiques, touchant un public d’hyper spécialistes : combinaison peau de requin, gainante, flottante, bonnet enveloppant-ergonomique, finger-paddle. Mais pour une fois Garmin nous a concocté un véritable accessoire de natation destiné à tous … enfin tous ceux qui voudront enchaîner les longueurs de bassin bien sûr … LIRE LA SUITE

Le design :
Dés que l’on ouvre l’emballage, surprise ! ENFIN une Garmin vraiment fine … Sans être un grand champion à la recherche de la glisse ultime, une grosse montre reste rédhibitoire pour n’importe quel nageur en termes de sensations des appuis sur les avant-bras et lors de l’entrée de la main dans l’eau. Ceux qui ont déjà utilisé la 310 XT savent de quoi je parle ! …

Une Vraie « Montre »
Ça peut paraître idiot, mais je trouve bien que l’on retrouve le format montre « traditionnelle » avec une heure qui s’affiche en plein écran. D’ailleurs un bouton sur la gauche est spécialement conçu pour revenir vers ce mode montre. Il évite d’avoir à revenir vers le menu à chaque fois comme sur les autres Garmin (si … si … vous l’avez tous fait !). Ce petit détail rend cette montre  mettable au quotidien. Malgré tout je ne pense pas que ce ne soit une bonne idée de porter à la ville votre montre de sport. Ni voyez pas là un jugement esthétique mais les chances d’abimer une telle montre dans son usage sportif sont déjà importantes sans avoir à les multiplier par les risques du quotidien (coins de tables, conduite, frottements aux autres bijoux, etc.).

Les capacités de la bête.
Maintenant, penchons nous plus sérieusement sur ce qu’elle a dans le ventre.
Le réglage : Plutôt simple, vous entrez votre poids, pourquoi ? Aucune idée, la longueur de la piscine (25, 50, perso…) ou eaux libres.
Si vous changez peu de « Spot Natatoire » vous réglez une fois et c’est parti ! Vos paramètres restent en mémoire. Si vous nagez une fois en petit bac, grand bac, puis sortie en mer, reste juste à ajuster le « mode » et ça prend la première fois 1’(le temps de farfouiller dans le menu) et avec la pratique 10’’, donc autant dire que Garmin a facilité les manipulations qui sont très intuitives.
Vous pouvez aussi modifier en amont l’affichage de façon simplissime, bien que l’affichage standard reste pour moi le plus pratique. La distance en gros, le temps en plus petit.
En pratique : maillot de bain ok, lunettes ok, bonnet ok ne reste plus qu’à manger des kilométres. Vous enclenchez le mode « Natation » représenté par le bouton bleu sur la gauche. La montre est prête au départ à 0. Quand vous partez, pressez le bouton START (représenté par un Triangle sur la droite), la montre envoie un son dans l’eau pour vous indiquer que le chrono est lancé, le son s’entend très bien sous l’eau. C’est bien pensé …

Une fois que l’on nage, plusieurs choix s’offre à nous.
- Le premier, laissez tourner la montre et faites le point en fin de séance. Ce que j’ai effectué en eaux libre (10 km en 4 séances). Je suis bluffé par la précision des distances. Je suis allé sur des spots mesurés (écart bouée-bouée, plage-bouée, digue-digue). Et le delta entre réalité et montre ne dépasse jamais les 10m sur 500m, cette marge de 2% est tout à fait supportable en eaux libres et permet de s’en remettre avec confiance à la montre. C’est dans cet exercice, pour moi, où elle trouve ton son intérêt.
- Le deuxième, effectuer des « lap ». Afin de pouvoir plus précisément débriefer sur votre logiciel en fin de fin de séance. C’est ce que j’ai fait lorsque j’étais en piscine. Et il en ressort des disparités selon l’efficacité de votre coulée et la taille du bassin.
En bassin de 25 m (6 km en 2 séances) la multiplication des virages et des coulées décale quelques fois le compteur. Sur la montre la longueur s’enclenche alors que vous êtes encore à 3/5m du bord, ce qui va créer un décalage. Alors pour les minutieux ca donne des données incohérentes sur les séries courtes. Ce n’est pas l’endroit où elle s’exprime de façon optimum, à moins ce que l’on fasse des virages avec des coulées ridiculement courtes. Mais pour moi la montre doit être au service de la nage et non pas le contraire. Donc plutôt déçu …
En bassin de 50 m (7 km en 3 séances), les décalages sont tellement amoindri que ca devient intéressant. Je vous mets en exemple un 2000 m nagé en série de 500 m et avec récupération complètement aléatoire pour voir comment elle réagit. Et nickel elle fait bien son boulot, en calculant même les temps de récupération. Cela oblige bien sûr à appuyer sur le bouton en fin de série. Détails pour les puristes, la perte entre le temps de touche et l’appui sur le bouton est quasi identique avec une touche et repérage des aiguilles du bassin (1/2’’) sur les 500 m c’est donc négligeable. Encore faut-il y penser…à appuyer sur le bouton. Cela va ravir les nageurs amateurs nageant dans des bassins sans aiguilles.

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Test sur 2000 m

Le test « hémisphère sud » :
Étant investit dans mon test, (et surtout pris au jeu …) j’ai demandé à une amie MNS de m’ouvrir un créneau dans un bassin atypique … de 22 m. Ce bassin est un héritier de l’époque où l’on construisait les bassins en unité anglo-saxonne. Certains qui ont pu nager en Australie ont déjà vu des piscines de 33 m … déroutant au début …
Le protocole : faire 88 m (4 longueurs) dans chaque nage : Papillon, Dos, Brasse, Crawl, avec un enregistrement à chaque fin de série, pour ne pas biaiser chaque nage et une amie qui compte les coups de bras. Un seul passage par nage. Les coulées faites comme il se doit, sans plongeon et en variant les allures comme je le souhaitais de façon tout à fait aléatoire.
Apres un échauffement sans montre, remise à zéro, puis réglage sur 22 m, on lance le test :
Série 1, La nage libre : nage détectée, les temps au 22 m sont cohérents, les coups de bras aussi (Cf : SWOLF), la distance est la bonne.

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Série 1 La nage libre

Série 2, le papillon : nage détectée à partir de la 4 ème longueur, c’est plutôt embêtant, surtout pour les séances de 4 Nages (Ex : 10×100 m 4 nages, 1 à l’endroit/1 à l’envers) si la détection n’est pas bonne ça risque de bugger au débriefing.

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Série 2 le papillon

Série 3, la brasse : Nage détectée, les temps au 22 sont cohérents, les coups de bras aussi. La distance est la bonne.

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Série 3 la brasse

Série 4, le dos crawlé : Nage détectée, les temps au 22 sont cohérents, les coups de bras aussi. La distance est la bonne.

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érie 4, le dos crawlé

(Mettre photo 88 Dos crawlé)

Les outils disponibles :
A votre disposition, vous pourrez retrouver les distances, les temps, les temps intermédiaires, reconnaissances de la nage, j’en ai parlé au dessus. Mais petit plus, deux données s’affichent dans votre compte-rendu qui peuvent être très utiles pour votre planification.

Efficacité moyenne : Votre efficacité est calculée sur la base de votre temps total et du nombre de mouvements, le tout rapporté à une distance de 25 mètres (distance fixe). Cet indice vous permet de comparer l’efficacité de votre nage selon la piscine ou le plan d’eau où vous vous entraînez.
Il vous permettra également de comparer l’efficacité dans le temps grâce au logiciel Garmin Connect, mais aussi de façon ponctuelle pour des séances spécifiques « amplitude/amplitude max ». Il peut être intéressant aussi sur des séances hypoxie et l’augmentation des coups de bras avec la baisse des respirations.

SWOLF moyen : Votre score SWOLF correspond au temps en secondes plus le nombre de mouvements que vous devez faire pour parcourir une longueur de piscine. Par exemple, 30 secondes plus 25 mouvements correspondent à un score SWOLF de 55.
Le swolf lors de mon test m’a permis d’évaluer mon efficacité de nage entre 2 temps et 3 temps sur des distances de 500 m. Pour choisir ce qui peut vous correspondre le mieux lors de compétitions sur longue distance.

Bilan
Cette montre plutôt réussie, s’adresse tout d’abord à des nageurs « hors club », à ceux qui ont du mal avec le « Départ à la rouge ! … ». Les nageurs purs et durs arriveront rapidement à s’en lasser car, séries courtes oblige, la manipulation n’est pas pratique à la longue (Sur un 20×50 départs 45’ par exemple). Je la conseille aux triathlètes / nageurs amateurs par exemple qui ont du mal à se concentrer sur leur nage quand il faut penser à ses coups de bras et au chrono. Pour environ 150 € le prix me paraît raisonnable pour les avantages qu’elle apporte. A voir la durée de vie au niveau batterie / entretien à l’usage.

La Garmin SWIM est donc disponible chez notre partenaire Endurance Shop!

Les + :
- Fiabilité sur série longue, grand bassin et eaux libres.
- Le prix
- L’ergonomie
- La facilité de prise en main
- La veille pour économiser les piles.
- Possesseur d’autres Garmin les données sont centralisées.
Les – :
- Son manque de précision sur séries courtes / petit bain
- Reconnaissance du papillon souvent mauvaise.
- Pert son intérêt sur séance éducatif et sur s

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